A LA UNE : Beauty For a Better Life, appel à projets 2018

DU 26 FEVRIER AU 30 AVRIL 2018

La Fondation L’Oréal ouvre son appel à projets Beauty For a Better Life* destiné à aider des structures médicales ou sociales à développer des projets de beauté solidaire.

Convaincue du rôle bénéfique que peuvent jouer la beauté et le bien-être dans l’accompagnement des personnes fragilisées, la Fondation L’Oréal amplifie son engagement en 2018.

10 ans après la création du Prix Première Chance avec le CODES, le nouvel appel à projets Beauty For a Better Life est ouvert non seulement aux projets de socio-esthétique mais aussi à toute autre activité de coiffure, de beauté ou de détente offerte à des personnes fragilisées physiquement, psychiquement ou socialement.

Cette année, 340 000 euros seront ainsi remis aux structures lauréates, en France et à l’international, sous forme de dotations allant de 5 000€ à 20 000€. Un accompagnement personnalisé avec des experts, dont le CODES, est aussi offert pendant un an pour les aider dans la mise en place ou le développement de leur projet.

Accédez dès maintenant aux critères d’éligibilité et au formulaire de candidature

DANS LES MÉDIAS

Sud Ouest - 12 décembre 2000

Des patients aux petits soins

Certaines patientes s'arrangent pour prendre rendez-vous pour leur chimiothérapie à l'Institut Bergonié le jour où Eve Lapouge, la socio-esthéticienne, propose des soins
Imprévu - octobre 2001

Socio-esthéticiennes en Hopital

Hôpital de l'Ermitage à Tours. Les femmes portent des blouses roses. Les produits sur les chariots sentent le parfums des fleurs. En fond sonore, une musique relaxante. Ici, quatre drôles de dames donnent bonne mine aux patientes. Elles sont socio-esthéticiennes.
La Dépêche - 4 novembre 1999

Etre soignée, c'est se soigner

Depuis le début de l'année, les patientes et les patients du Centre Claudius-Regaud ont accès a des soins esthétiques
Ciprid Magazine - Juillet/août 1998

L'esthétique comme Thérapie

Esthéticienne à Tours pendant quarante ans, Renée Rousière est à l'origine d'une nouvelle discipline, la socio-esthétique, enseignée au Centre Hospitalier de Tours et pratiquée dans les prisons autant que dans les hôpitaux.